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Diagnostic et traitement.
Vous avez récemment reçu un diagnostic de cancer de la prostate?
Cette capsule est pour vous! En matière de cancer, vous gagnez à vous informer pour bien comprendre la situation. Regardons-y de plus près ensemble.

 

 

Je suis un aidant

Un aidant naturel peut être un partenaire, un enfant, un ami ou un autre membre de la famille qui supporte une personne ayant une maladie chronique. Un aidant naturel soutient le patient au niveau émotionnel et pratique. Un aidant naturel est un membre de l’équipe de soins. Ce rôle implique généralement plusieurs nouvelles responsabilités. Ce rôle peut être très gratifiant, mais en même temps, très demandant. Il est normal de ressentir un grand amalgame d’émotions tels que la joie, la peur, l’anxiété, la frustration et de la tristesse. Il est aussi possible que vous changiez votre style de vie pour l’adapter à votre nouveau rôle.

Ce qu’un aidant naturel peut faire

Chaque patient vit la maladie de façon différente. L’évolution de la maladie peut également différer d’un patient à l’autre. L’aidant naturel devra donc s’adapter aux besoins du patient. 

En tant qu’aidant naturel, vous pourrez donc :

  • Discuter avec votre proche
  • Écouter
  • S’occuper de l’entretien de sa résidence
  • Préparer les repas
  • Coordonner les rendez-vous médicaux
  • Assurer le transport
  • Discuter avec l’équipe médicale
  • Garder la famille et les proches au courant
  • Planification des finances
  • Apporter un soutien affectif

Ce que vous pouvez ressentir et ce qui peut vous aider

cancer prostate aidant naturel

Il est tout à fait normal de vivre des émotions positives autant que négatives. Pour les émotions négatives, il est commun de se sentir anxieux, frustré, triste, coupable et impuissant. Aussi, il est normal de pleurer. Pleurer permet de soulager les tensions, donc ne vous en empêchez pas. Chaque personne à leur propre réaction émotive face à ces nouveaux défis auxquels vous êtes confronté. Vous devez développer vos propres mécanismes d’adaptation.

  • Pratiquez la relaxation, avec des techniques de respiration profonde ou de méditation.
  • Restez actif
  • Adopter un mode de vie sain – bonne alimentation, temps de repos suffisant
  • Partager vos émotions
  • Prendre du temps pour vous et faire des activités que vous aimez
  • Tenir un journal pour écrire ce que vous ressentez
  • Demander de l’aide à votre entourage
  • Apprécier tous les moments précieux que la vie vous apporte

Ce que vous pouvez faire pour aider votre proche

Formez un réseau de soutien

Dès l’annonce du diagnostic du cancer de la prostate, il est important de former un réseau de soutien pour le patient. Ce réseau devrait comprendre des personnes qui pourront vous fournir, au besoin, de l’aide sur le plan émotif et pratique.

  • Recrutez-les parmi vos amis intimes et vos proches parents, c’est-à-dire des gens avec qui vous avez établi une relation de confiance.
  • De plus, afin de ne pas accabler le patient avec vos peurs et vos anxiétés, vous devez développer votre propre réseau de soutien.
  • Ayez quelqu’un à qui vous confier et sur qui vous pouvez compter en tout temps. Ne vous isolez pas.

Informez-vous sur le cancer de la prostate

Informez-vous sur le cancer de la prostate autant que possible. Cela vous permettra de vous sentir plus en contrôle de la situation, de discuter plus facilement avec les professionnels de la santé et ainsi, aider votre proche à prendre des décisions plus informées concernant son cancer. Il est important que votre recherche d’informations se fasse auprès de sources fiables et valides.

Misez sur la communication

Le maintien d’une bonne communication est essentiel. Faites attention à votre ton de voix qui peut en dire long sur votre humeur. N’oubliez pas que la communication est liée en grande partie au langage du corps.

  • Regardez dans les yeux la personne à qui vous vous adressez, faites un signe de tête pour lui indiquer que vous l’écoutez et posez-lui des questions lorsque les choses ne sont pas claires.
  • Parlez-vous de ce que vous ressentez. Cela vous permettra d’obtenir une partie du soutien émotif dont vous avez tous deux besoin. Cela peut également aider à résoudre certains problèmes liés au nouveau diagnostic. Parfois, il n’y pas de bonne ou mauvaise réponse ; seulement l’écoute peut grandement aider.

Soyez compréhensif et patient

Les personnes, qui n’ont jamais vécu de crise majeure comme le cancer, parviennent difficilement à comprendre ce que le patient éprouve au début. Quant aux membres de la famille et aux amis, ils doivent absolument trouver le moyen de comprendre et de composer avec les réactions émotives qu’engendre une telle nouvelle. C’est le moment de faire preuve de patience.

  • Soyez tolérant et acceptez les changements d’humeur, les hauts et les bas, la peur et la colère ; bref, toutes les réactions que le patient peut avoir. Avec le temps, ses réactions seront moins fortes et il sera plus disposé à exprimer ce qu’il ressent.
  • Jusqu’à ce qu’il s’adapte – et cela prend du temps – évitez les confrontations, ne le poussez pas à prendre des décisions draconiennes concernant ses choix de traitement ou concernant son changement de rôle au sein de la famille.

Prodiguer confort et soutien affectif

En tant qu’aidant naturel, vous serez une de ses principales sources de confort et de soutien affectif. Vous pouvez avoir un effet positif si vous:

  • respectez son autonomie et son besoin d’être seul parfois, lui dire que vous pouvez l’aidez s’il a besoin;
  • le faite participer autant que possible dans ses soins ou autres tâches quotidiennes;
  • l’aidez à établir une liste de priorité d’activités qu’il préfère et l’accompagner dans celles-ci;
  • discutez et si vous l’écoutez sans juger.

Participer au traitement

Vous pouvez proposer d’accompagner votre proche à ses rendez-vous avec le médecin, pour des tests ou pour un traitement. S’il semble réceptif à l’idée de votre présence, vous pouvez:

  • aider en prenant des notes et poser des questions durant les rendez-vous;
  • et aussi préparer un dossier avec tous ses renseignements médicaux, incluant la liste de médicaments.

Vous pouvez également vous informer auprès des professionnels de la santé sur les options de traitement et les effets secondaires susceptibles pour chaque traitement. Il est important de savoir qu’en général, les hommes sont moins enclins à parler de leurs problèmes de santé et de leurs craintes.

Prenez soin de vous

Être aidant naturel peut être très exigeant physiquement et émotionnellement. Si vous prenez soin de vous, vous serez en mesure de prendre soin de votre proche de manière plus efficace.

Prévoyez du temps pour vous. Il est essentiel d’avoir un rythme de vie sain.

  • Si vous vous sentez accabler émotionnellement, essayez d’en parler à vos amis, un autre membre de la famille ou à un professionnel de la santé.
  • Vous pouvez également essayer la méditation et le yoga pour vous aider à relaxer. Il est important de reconnaître ses propres limites et de comprendre qu’on ne peut pas tout faire. D’autres membres de la famille, des amis ou des ressources communautaires peuvent vous aider également.
  • Aussi, il peut être aidant de partager notre expérience avec des gens qui vivent les mêmes situations. Informez-vous auprès de l’équipe de soin si un groupe de support est disponible dans votre région pour les aidants naturels.

Travail et argent

Il est possible que votre rôle d’aidant nuise à votre emploi compte tenu des absences possibles reliées à votre rôle d’aidant. Vous pouvez rencontrer votre patron et discuter de cette situation avec lui. Réduire le nombre d’heures travaillées, modifier vos tâches ou bien travailler à partir de la maison peuvent être des solutions selon votre situation.

En étant aidant naturel, vous pouvez être admissible à diverses formes d’aides offerts par le gouvernement du Canada. Informez-vous pour votre situation. Consultez notre page de ressources ici. Et n’oubliez pas que nous sommes là pour vous.

 

Je suis un employeur

cancer prostate et employeur

Lorsqu’un employé souffre d’un cancer, son supérieur joue un rôle clé. Les deux parties, tant l’employeur que l’employé peuvent tirer profit de l’identification des besoins de l’employé malade et d’une gestion efficace des défis liés à son poste. Vous avez donc un rôle primordial à jouer en tant qu’employeur.

La vérité est que comprendre la maladie et conjuguer avec l’annonce d’un cancer d’un de nos employés peut être aussi déstabilisant pour vous que pour votre employé. En fait, votre employé est probablement mortifié à l’idée de vous l’annoncer, n’encaissant pas lui-même le coup de barre qu’il vient de recevoir. Imaginez ses états d’âme et toute la gamme d’émotions, d’inquiétudes et de préoccupations qui se bousculent dans sa tête, dans celle de son partenaire, au sein de sa famille… et, sans vous oublier, dans la vôtre. C’est un dur coup.

Pour vous aider, voici en bref ce qu’il faut prendre en compte lorsqu’un de nos employés nous en fait l’annonce. Et sachez que vous n’êtes pas seul. Nous sommes là pour vous au 1 855 899-2873.

La communication

Laissez votre employé choisir lui-même le moment de l’entretien. Si vous avez l’impression qu’il n’ose pas venir vous parler, vous pouvez prendre l’initiative.

  • Soyez attentif et faites comprendre à l’employé que vous n’avez pas forcément sous la main la réponse ou la solution à tout. Accordez-vous au besoin un temps de réflexion.
  • Posez des questions et observez alors la réaction de votre employé. S’il est mal à l’aise en répondant, n’insistez pas.
  • Indiquez-lui que vous êtes à sa disposition en tant qu’interlocuteur.
  • Si votre employé bénéficie d’un arrêt maladie, voyez avec lui s’il souhaite rester informe du travail ou s’il préfère ne pas l’être.
  • N’évoquez jamais l’état de santé d’un employé sans avoir sa permission.

Si l’employé atteint de cancer souhaite parler ouvertement de sa situation dans l’équipe, discutez avec l’équipe du meilleur moment.

Votre soutien

Faites preuve de flexibilité envers votre employé. Permettez-lui de modifier ses heures de travail si nécessaire. II a peut-être des rendez-vous médicaux ou il doit réduire ses horaires.

  • Si l’employé souhaite continuer à travailler durant son traitement, essayez d’adapter sa charge de travail au besoin.
  • De nombreux patients aimeraient profiter d’un mi-temps thérapeutique. Voyez si vous pouvez offrir cette possibilité à votre employé lors de son retour.

Des émotions à gérer

L’annonce d’un cancer peut avoir des répercussions émotionnelles sur la personne atteinte, mais aussi sur ses collègues et sur vous en tant qu’employeur. Bien que, dans cette situation, il convienne de faire preuve de patience et de psychologie, prenez garde à tout comportement négatif au sein de l’équipe.

  • Veillez à ce que les relations soient aussi normales et équilibrées que possible et encouragez une bonne communication entre l’employé malade et ses collègues.
  • Témoignez aussi de votre intérêt pour les inquiétudes de vos employés.

Comprendre l’importance du travail

Pour diverses raisons, il est important pour la plupart des personnes atteintes de cancer de pouvoir continuer à travailler.

  • Le travail peut représenter une sorte de routine ou un peu de « normalité » pour elles.
  • Le travail peut leur également procurer un sentiment de « contrôle ».
  • Pour des raisons financières, l’employé ne peut pas se permettre de perdre son travail.

Climat entre collègues au travail

Un employé atteint de cancer peut également avoir un impact sur les autres employés. Ces derniers peuvent être bouleversés et ne pas savoir comment réagir. Ils peuvent aussi ressentir de la pression à cause des absences du collègue malade qui entrainent une augmentation de leur charge de travail.

  • Discutez de la situation avec votre équipe et demandez à vos employés s’ils sont en mesure d’assurer le surplus de travail lie aux absences du collègue malade.
  • Face à cette situation exceptionnelle, avez-vous la possibilité de prendre des mesures pour diminuer la charge de travail au sein de l’équipe? Se poser la question est d’y répondre.

Trajectoire de soins et réinsertion au travail

cancer prostate aidant naturel

Vous n’avez jamais conjugué avec l’annonce d’un cancer d’un de vos employés ? Nous avons brossé pour vous un tableau de vos responsabilités en tant qu’employeur, en commençant par la compréhension des préoccupations qui occupent votre employée jusqu’aux rôles de vos cadres, gestionnaires ou votre département des ressources humaines. Et sachez, encore une fois, que vous n’êtes pas seul. Nous sommes là pour vous au 1 855 899-2873.

Le cancer est une maladie très individuelle

  • Certains besoins comme l’empathie se retrouvent très souvent chez les patients.
  • Le besoin de communication avec l’entreprise peut être très différent d’une personne à l’autre.
  • Ne pas oublier que chaque personne, supérieur ou collègue réagit différemment face à la maladie.
  • Souvent, derrière un patient, il y a un proche aidant. Il ne faut pas l’oublier!

Les enjeux de vos employés et de leurs proches

  • La situation financière (difficultés)
  • Les conséquences physiques et psychologiques
  • Le retour et maintien sur le marché du travail
  • Les limitations fonctionnelles persistantes
  • L’invalidité permanente et à durée indéterminée

Trois phases identifiées pour vous guider

Phase 1 – Le diagnostic, l’annonce de la maladie et votre rôle

« À l’annonce de la maladie, je redoute la réaction des autres et je culpabilise pour la charge de travail laissée à mes collègues. J’ai besoin d’être rassuré, soutenu et écouté. »

Supérieur et collègues

  • Prenez le temps de réfléchir à la situation
  • Demander conseil aux RH si nécessaire
  • Privilégier une attitude empathique = Soutien et écoute
  • Respecter ses désirs et son intimité: ce qui peut être dit, à qui et comment

Supérieur et RH

  • Rassurer l’employé par rapport à sa place dans l’entreprise
  • Adopter une stratégie commune avec les RH quant à la gestion de la situation pour éviter une confusion

Soutien de PROCURE

  • Référer vers PROCURE et ligne 1 855 899-2873
  • Faire une demande pour une rencontre confidentielle sur place avec une infirmière spécialisée en uro-oncologie

Phase 2 – Les traitements de la maladie et votre rôle

« Lors de mon absence, j’ai encore le besoin d’être rassuré. J’apprécie que l’on prenne de mes nouvelles et que l’on me considère encore comme un employé. La possibilité de continuer à travailler m’aide à conserver une identité professionnelle et des liens sociaux. »

RH, supérieur et collègues

  • Prendre de ses nouvelles de façon coordonnée
  • Conserver le lien entre l’employé et l’entreprise
  • Le soulager aussi par rapport à la répartition de son travail entre ses collègues ou par son remplaçant
  • Adopter une communication claire sur la situation (le travail n’est pas une obligation)

Si l’employé choisit de travailler, privilégier le juste milieu entre une attitude empathique et une attitude normale. Avoir une certaine flexibilité par rapport aux imprévus de la maladie et prévoir des entretiens périodiques d’évaluation pourraient aider.

Phase 3 – La réinsertion professionnelle

« A mon retour, j’ai besoin de voir que l’entreprise s’est préparée à ma reprise progressive. J’apprécie un entretien de bienvenue le premier jour. Il est aussi important pour moi que l’on comprenne que certains signes de la maladie comme la fatigue ou les angoisses peuvent rester longtemps après les traitements. »

RH et supérieur

  • Offrir une reprise progressive de l’activité
  • Organiser un entretien de bienvenue-montrer que l’on s’intéresse à son parcours
  • Comprendre la fragilité à long terme de l’employé en raison de la fatigue et des possibles angoisses
  • Offrir un horaire de travail flexible si possible
  • S’entretenir avec la personne si l’on remarque qu’elle se surpasse physiquement et mentalement de peur d’être discriminée et/ou de perdre son emploi
  • Organiser des entretiens périodiques d’évaluation
  • Accepter dans la mesure du possible le changement d’attitude face au travail et montrer de la flexibilité
  • Privilégier le juste milieu entre une attitude empathique et une attitude normale

Même si le traitement est terminé, il pourrait y avoir d’autres questions à régler, comme l’adaptation aux effets secondaires à long terme, sa vie de couple, ses projets à long terme. Le médecin de famille, les professionnels de la santé ainsi que vous, en tant qu’employeur, jouez un rôle clé dans la prise en charge des patients et dans leur réinsertion professionnelle.

Notre programme en entreprise peut vous apporter un soutien de même que nos professionnels de la santé.

Dernière révision médicale et éditoriale: septembre 2023
Rédigé par PROCURE. © Tous droits réservés

Impact sur vos proches

Impact sur vos proches

Impact sur vos proches

Le diagnostic, le traitement ou l’évolution de la maladie, comme un cancer de la prostate, chez un être cher, nécessite toujours une adaptation chez l’aidé comme chez l’aidant. Si vous êtes une personne proche aidante, cette page vous aidera à comprendre le parcours à traverser et à savoir comment bien s’outiller pour ne pas s’épuiser.

Un rôle important, mais demandant

Un aidant naturel, qu’il s’agisse d’un partenaire, d’un enfant, d’un ami ou d’un autre membre de la famille, offre un soutien émotionnel et pratique à une personne atteinte d’une maladie chronique. Ce rôle, qui fait partie de l’équipe de soins, comporte de nouvelles responsabilités, souvent gratifiantes mais exigeantes. Les aidants naturels peuvent ressentir diverses émotions telles que la joie, la peur, l’anxiété, la frustration et la tristesse, et peuvent également ajuster leur style de vie en conséquence.

Chaque patient vit la maladie de façon différente. L’évolution de la maladie peut également différer d’un patient à l’autre. L’aidant naturel devra donc s’adapter aux besoins du patient.

 

En tant que personne aidante, vous pourriez être amenée à:

  • Écouter et discuter avec votre partenaire sans juger
  • Coordonner les rendez-vous médicaux
  • Assurer le transport
  • Discuter avec l’équipe médicale
  • Garder la famille et les proches au courant
  • Planifier les finances
  • Apporter un soutien affectif

Ce que vous pouvez ressentir et ce qui peut vous aider

Exemples de mécanismes d’adaptation

Il est tout à fait normal de vivre des émotions positives autant que négatives. Pour les émotions négatives, il est commun de se sentir anxieux, frustré, triste, coupable et impuissant. Aussi, il est normal de pleurer. Pleurer permet de soulager les tensions, donc ne vous en empêchez pas. Chaque personne a sa propre réaction émotive face à ces nouveaux défis auxquels vous êtes confronté. Certains mécanismes d’adaptation peuvent inclurent:

  • Pratiquer la relaxation, avec des techniques de respiration profonde ou de méditation;
  • Rester actif au quotidien;
  • Adopter un mode de vie sain – bonne alimentation, temps de repos suffisan;t
  • Partager vos émotions avec une personne de confiance;
  • Prendre du temps pour vous et faire des activités que vous aimez;
  • Tenir un journal pour écrire ce que vous ressentez;
  • Demander de l’aide à votre entourage;
  • Apprécier tous les moments précieux que la vie vous apporte.

Former un réseau de soutien

Dès l’annonce du diagnostic du cancer de la prostate, il est important de former un réseau de soutien pour le patient. Ce réseau devrait comprendre des personnes qui pourront vous fournir, au besoin, de l’aide sur le plan émotif et pratique.

  • Recrutez-les parmi vos amis intimes et vos proches parents, c’est-à-dire des gens avec qui vous avez établi une relation de confiance.
  • De plus, afin de ne pas accabler le patient avec vos peurs et vos anxiétés, vous devez développer votre propre réseau de soutien.
  • Ayez quelqu’un à qui vous confier et sur qui vous pouvez compter en tout temps. Ne vous isolez pas.

S’informer sur le cancer de la prostate

Informez-vous sur le cancer de la prostate autant que possible. Cela vous permettra de vous sentir plus en contrôle de la situation, de discuter plus facilement avec les professionnels de la santé et ainsi, aider votre proche à prendre des décisions plus informées concernant son cancer. Il est important que votre recherche d’informations se fasse auprès de sources fiables et valides.

Miser sur la communication

Le maintien d’une bonne communication est essentiel. Regardez dans les yeux la personne à qui vous vous adressez, faites un signe de tête pour lui indiquer que vous l’écoutez et posez-lui des questions lorsque les choses ne sont pas claires. Parlez-vous de ce que vous ressentez. Cela vous permettra d’obtenir une partie du soutien émotif dont vous avez tous deux besoin. Cela peut également aider à résoudre certains problèmes liés au nouveau diagnostic. Parfois, il n’y pas de bonne ou mauvaise réponse; seulement l’écoute peut grandement aider.

 

Apporter un soutien affectif

En tant que personne aidante, vous serez une de ses principales sources de confort et de soutien affectif. Vous pouvez avoir un effet positif si vous respectez son autonomie et son besoin d’être seul parfois tout en lui indiquant que vous êtes là au besoin. Vous pouvez proposer d’accompagner votre proche à ses rendez-vous avec le médecin, pour des tests ou pour un traitement. S’il semble réceptif à l’idée de votre présence, vous pouvez:

  • aider en prenant des notes et poser des questions durant les rendez-vous;
  • préparer un dossier avec tous ses renseignements médicaux, incluant la liste de médicaments.

Vous pouvez également vous informer auprès des professionnels de la santé sur les options de traitement et les effets secondaires susceptibles pour chaque traitement. Il est important de savoir qu’en général, les hommes sont moins enclins à parler de leurs problèmes de santé et de leurs craintes.

Cela dit, de discuter avec votre partenaire de vos préoccupations, de vos frustrations ou de votre un besoin de soutien est tout aussi important. Cela vous aidera à maintenir une relation saine tout au long de ce voyage. De demander conseil, seule ou avec votre partenaire, peut vous aider si vous êtes dépassée ou si vous avez besoin de parler à quelqu’un d’autre.

Se faire aider, ne pas rester seul

Demander de l’aide, ça s’apprend. En tant que personne proche aidante, vous vous donnez sans compter et vous aidez votre proche afin d’améliorer sa qualité de vie. Accepter l’aide, c’est faire preuve d’empathie envers soi-même, c’est préserver son équilibre. Cela exige de reprendre contact avec soi et de s’écouter. Cela signifie également de reconnaître et d’accepter ses limites. Tout un défi lorsqu’on est entièrement centré sur son proche. N’attendez pas pour demander de l’aide. Dès le début du parcours, il est important de savoir qu’elles sont les ressources disponibles pour vous. Même si vous n’avez pas besoin immédiatement, de savoir que l’aide est disponible vous rassurera.

 

Essayer de ne pas culpabiliser

En tant que proche aidant, il est normal de ressentir par moment un sentiment de culpabilité́. Le sentiment se manifeste généralement lorsqu’il y a un déséquilibre entre nos valeurs et nos comportements. Elle peut apparaître suite à un agissement, une parole ou encore l’omission d’une action. Ce sentiment alerte et indique qu’il faut retrouver un équilibre entre vos besoins et vos obligations. Afin de parvenir à transformer votre sentiment de culpabilité́, il faut changer votre regard sur la situation. Par exemple, vous pouvez dire non, prendre du temps pour vous ou encore exprimer vos émotions, déléguer certaines tâches, consulter un intervenant en soutien.

 

Se reposer et prendre du plaisir au quotidien

Penser à soi signifie se réserver chaque jour du temps pour recharger vos batteries en faisant ce qui vous plaît, ce que vous aimez. Un objectif réaliste est plus susceptible de se concrétiser que les grands projets audacieux! Par exemple, une sieste de 20 minutes, du jardinage, de la lecture, une promenade de 10 minutes ou une pause musicale. Le principal est que les activités choisies correspondent à vos envies, qu’elles vous détendent et vous procurent à nouveau toute l’énergie dont vous avez besoin.

 

Discuter avec votre employeur

Il est possible que votre rôle d’aidant nuise à votre emploi compte tenu des absences possibles reliées à votre rôle d’aidant. Vous pouvez rencontrer votre patron et discuter de cette situation avec lui. Réduire le nombre d’heures travaillées, modifier vos tâches ou bien travailler à partir de la maison peuvent être des solutions selon votre situation.

En étant aidant naturel, vous pouvez être admissible à diverses formes d’aides offerts par le gouvernement du Canada. Informez-vous pour votre situation. Consultez notre page de ressources ici. Et n’oubliez pas que nous sommes là pour vous.

Sources et références
Dernière révision médicale et éditoriale: janvier 2024. Voir notre comité de valiation de nos pages Web et nos collaborateurs en cliquant ici.

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Symptoms, risk and screening
Are you over 50 years old, or have you been having urinary problems for some time now? This video is for you! Several diseases can affect your prostate, and it’s important to detect them early. Let’s take a closer look. 

 

Anatomy

What is the prostate

Illustration de l’appareil de l’homme pour un cancer prostate

The prostate is a gland:

  • Located between the bladder and the penis, just in front of the rectum;
  • Formed of 2 lobes which surround the urethra, a canal that runs through the center of the prostate, from the bladder to the penis, letting urine and sperm flow out of the body;
  • The size of a walnut, which grows larger in size in your forties;
  • That has a soft, spongy texture to the touch like a small, ripe plum.

The prostate is made of:

  • Gland cells that secrete liquids for ejaculation;
  • Muscle cells that participate in the evacuation of your sperm during ejaculation;
  • Fiber cells that maintain the structure of the gland.

Around the prostate, we find:

  • The seminal vesicles, glands that produce sperm and that are located on either side of the prostate;
  • The vas deferens, the tube that carries sperm from the testicle to the seminal vesicles;
  • The nerve bundles that control your bladder and erectile function and that are located on either side of your prostate.

Structure

Three main zones of the prostate

Illustration des 3 zones de la prostate de l’homme cancer prostate

Peripheral zone

  • The peripheral zone is the largest area of the prostate. It can easily be felt by the doctor during a digital rectal exam (DRE).
  • Most prostate cancers start in the peripheral zone.

Transition zone

  • This is the area located in the middle of the prostate, between the peripheral and central areas. It surrounds your urethra that runs through the prostate.
  • With age, the transitional area increases in size until it becomes the largest portion of your prostate. This is called benign prostatic hyperplasia (BPH) or enlarged prostate.

Central zone

  • It is the part of the prostate that is farthest from the rectum. This is why prostate tumors located in this area can not be felt by the doctor during a digital rectal examination.
  • If the doctor is in doubt, the following information will help decide if additional investigation is necessary:
    • Your PSA level
    • Your age and family history
    • Your ethnic origin

Fonction

In short

Illustration d’une prostate saine cancer prostate

Your fertility and natural fertilization

  • It produces … a prostatic fluid rich in enzymes, proteins and minerals that nourishes and protects your spermatozoa.
  • It makes … a protein (APS) that is used to liquefy your sperm to facilitate the mobility of your spermatozoa.
  • It allows … ejaculation by contracting.
  • It promotes … fertility through its enzymes facilitating the penetration of sperm through the cervix.
  • It is not related to the mechanism of erection. Therefore, the origin of erectile dysfunction lies elsewhere.

Additional details

Exocrine Function

The prostate is made up of thousands of tiny fluid-producing glands. Specifically, the prostate is an exocrine gland. Exocrine glands are so-called because they secrete through ducts to the outside of the body (or into a cavity that communicates with the outside). Sweat glands are another example of an exocrine gland.

The fluid that the prostate gland produces forms part of semen, the fluid that carries sperm during orgasm. This fluid, produced in the prostate, is stored with sperm in the seminal vesicles. When the male climaxes, muscular contractions cause the prostate to secrete this fluid into the urethra, where it is expelled from the body through the penis.

Urine Flow

The prostate wraps itself around the urethra as it passes from the bladder to the penis. Prostatic changes can affect urine flow. Increasing the size of the prostate or muscle tone may impede the flow of urine due to the close anatomical relationship between the urethra and the prostate.

Prostate Specific Antigen (PSA)

The prostate also produces a protein called prostate-specific antigen (PSA). PSA is released with the ejaculatory fluid and can also be traced in the bloodstream. The testing of PSA levels in the blood is used to detect prostate cancer. The level of PSA in the blood is usually measured in nanograms of PSA per milliliter of blood (ng/mL).

A raised PSA level

Usually, a PSA rate of less than 4 nanograms per milliliter of blood is normal, but age should also be taken into consideration as PSA levels gradually increase with age. A rise in PSA concentration may indicate the presence of:

  • An enlarged prostate (benign prostatic hyperplasia)
  • An inflammation or infection of the prostate (prostatitis)
  • A prostate cancer

Your doctor will have you undergo other tests to determine the exact cause of the increase in your PSA.

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Sources and references

Last medical and editorial review: September 2023
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